mardi 25 septembre 2012

Mazda MX-5 GT 2012 : essai routier

Nous vous proposons de lire l'essai routier réalisé par le journaliste Justin Pritchard d'Auto123 sur la Mazda MX-5 GT 2012, voici un extrait :

Photo : Auto123

Sa très grande simplicité a depuis longtemps contribué à la réputation qu’elle s’est bâtie au fil des ans. La simplicité est une bonne chose si on veut construire une voiture légère, économique, amusante à conduire et fiable.

En fait, conduire une MX-5 toute simple, toit baissé, nous transpose à l’époque des beaux cabriolets britanniques un tantinet désinvoltes – moins les fuites, et sans prendre feu dans votre entrée. Cette sobriété a été perfectionnée et peaufinée depuis le lancement du modèle en 1989.

Son allure parle d’elle-même. Sur la Mazda MX-5 2012, pas d’accessoires criards et tape-à-l’œil. La MX-5 est bien galbée, maximise chaque espace et donne l’impression d’être légère, agile et amusante – sans doute parce qu’elle l’est. Le regard se pose d’abord sur ses tuyaux d’échappement doubles et sa large silhouette bien plantée, ensuite sur l’arceau de sécurité qui révèle sans ambivalence son caractère décapotable.

À l’intérieur de la Mazda MX-5, vous trouverez quatre porte-gobelets, un peu de rangement, deux sièges, un groupe d’instrumentation bien pensé, et à peu près rien d’autre. Notre modèle d’essai était muni de sièges en cuir chauffants et d’un système audio Bose, offerts en option pour lui apporter un brin de raffinement et un confort supplémentaire durant les longs trajets.

Même si, du premier coup d’œil, elle semble à peine plus menaçante qu’un petit gâteau aux framboises garni de glaçage rose, la Mazda MX-5 2012 dissimule sous sa robe de métal une puissance redoutable appuyée par une suspension multibras sophistiquée (et configurée pour le circuit) qui s’accroche à la route. Des amortisseurs Billstien et des barres stabilisatrices épaisses s’unissent pour générer une réponse directe et combien gratifiante à chaque sollicitation.

Un moteur 2L de 4 cylindres développant 167 chevaux propulse les roues arrière par l’entremise d’une boîte manuelle à 6 rapports à changements de vitesse rapides. Même si elle semble modeste au premier abord, cette puissance est plus que suffisante pour lancer la légère Mazda MX-5 2012 à toute vitesse en un clin d’œil.

Le groupe motopropulseur de série MZR déborde d’énergie et adore tourner. Les rapports assez courts de sa transmission permettent de plaisantes accélérations à plein régime en première, deuxième et troisième vitesse, sans pour autant vous faire risquer quelques points d’inaptitude.

Le passage des rapports avec la Mazda MX-5 2012 est probablement ce qui se fait de mieux. L’emplacement de la pédale permet d’exécuter facilement des changements talon/pointe, et l’expérience atteint son paroxysme quand on y met de la vigueur.

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